16 août 2012

Lettre -bis-

POUKRAM !!!!
C’est toute une aventure de vous écrire.

Après réflexion, je me suis dit que la lettre partirait ce soir. Parce que je l’avais écrite et comme les autres, elle a un droit de vie et donc d’être lue.
Sauf que je n’avais pas d’enveloppe ! Pensez, au travail, ce n’est pas le genre de chose qu’on trouve facilement dans mon bureau, c’est que je ne m’en sers jamais de ces machins là moi !! Il a donc fallut que je parte en expédition pour aller en trouver une dans le bureau du responsable des animations (Oui après réflexions je me suis dit qu'il devait bien en avoir lui, puisqu'il invite les vieux barbons et leur « assistante de vie » de vingt années plus jeune à venir claquer leurs derniers billets chez moi.) sauf que FORCEMENT, il n’y avait pas de modèle d’enveloppe standard !!!
Parce que comme je suis tout de même employé dans une entreprise moderne, on écrit les lettres à l’ordinateur, avec un beau programme qui centre tout l’adressage directement dans un petit cadre en plastique de l’enveloppe ce qui permet aux employés des PTT de lire l’adresse sans soucis.
Il a donc fallut que je fasse un mic-mac pas possible en rajoutant un bout de feuille avec votre adresse, scotché dans la partie interne du contenant pour être sûr qu’il ne tombe pas et que votre domiciliation soit toujours lisible, bref, un vrai bonheur. Mais je suppose que je peux désormais en remontrer à Mc Gyver (Vous connaissez ?) et que …Les timbres !!! Combien dois je en mettre? Ce qu’il faudrait c’est que

Un appel de votre part plus tard (merci de ne pas être capable de me répondre sur ce point crucial !! Je décide d’en mettre deux. Ou trois ? Va pour deux, on tente, j’en ai bien cinq sur moi ; mais les employés suisses risquent de penser que je me moque d’eux si je balance un truc pareil overboosté. Non ?
Tiens votre sms confirme mes dires sur le fait qu’un ne suffirait peut être pas.
Ahah !!
Que je suis génial.

Néanmoins, j’hésite tout de même à en mettre trois…


Allez je tente comme ça. Je rentre tout à l’heure, je balance le papier dans une boîte en me promenant avec Librivore et advienne que pourra.
Et si jamais vous ne recevez pas cette lettre, c’est que son destin était ailleurs.


(J’espère juste que si elle se perd, ils la renverront bien à mon adresse au dos et non à celle de ma société qui est en en-tête ; sinon j’vais encore être bon pour avoir une discussion avec Olivâtre Homme. Et là, il aura peut être raison. )

Hey…

C’est fou la vie avec vous. On s’amuse d’un rien.
On continue ?  

Posté par Pr Nofrulking à 03:49 - Commentaires [0] - Permalien [#]

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